Encourager la création dans toute sa diversité

Vivendi a la responsabilité de produire et de distribuer les contenus dans toute leur diversité. Ils doivent répondre à la curiosité des générations actuelles et futures, à leur envie d’exprimer leurs talents ou de s’impliquer dans les industries culturelles. Celles-ci sont sources d’emplois et de création de richesses. Cette diversité nourrit le dialogue interculturel encouragé par nos métiers : la musique, le cinéma, Internet ou les jeux vidéo.

Partenaire de rencontres internationales, Vivendi s’engage à promouvoir la diversité des expressions artistiques. Ci-dessus, de gauche à droite : Partenaire de rencontres internationales, Vivendi s’engage à promouvoir la diversité des expressions artistiques. Ci-dessus, de gauche à droite : Playing for change invité par Vivendi au Forum d’Avignon ; l’un des artistes à l’affiche de la manifestation Paris, capitale des musiques du monde soutenue par Vivendi ; et une master class lors du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence dont Vivendi est le principal partenaire privé.

La diversité des talents et des répertoires musicaux

Leader mondial de la musique enregistrée, de l’édition musicale et de la distribution de musique numérique, Universal Music Group a fait de la diversité un axe stratégique du développement de ses activités. Regroupant une cinquantaine de labels, UMG dispose d’un vaste catalogue composé de toute la variété des genres musicaux et des répertoires locaux ou internationaux.

Ainsi, les prestigieux labels de musique classique d’UMG se sont enrichis en 2010 de nombreuses nouvelles signatures d’artistes. Decca et Deutsche Grammophon (qui a fêté en 2010 ses « 111 ans d’excellence »), ont signé les sopranes Aleksandra Kurzak (Polonaise) et Mojca Erdmann (Allemande), la violoncelliste Alisa Weilerstein (Américaine), les violonistes Lisa Batiashvili (Géorgienne) et Mikhail Simonyan (Arménien) ou encore le guitariste Milos Karadaglic (Monténégrin). En 2011, UMG va proposer des enregistrements uniques à l’occasion du 60e anniversaire des débuts de Daniel Barenboim.

La diversité des artistes de Decca et de Deutsche Grammophon

Ci-dessous, de gauche à droite : la Polonaise Aleksandra Kurzak, l’Allemande Mojca Erdmann et le Monténégrin Milos Karadaglic.

Miser sur les artistes et la diversité de leurs répertoires est une priorité pour UMG. Ainsi l’album de chant grégorien des moniales bénédictines françaises ou celui du groupe rock allemand Unheilig connaissent un grand succès.

Répartition du chiffre d’affaires des ventes physiques d’UMG en France par genre musical: Variété française: 2010: 41.6 %, 2009: 42.7 %; Variété internationale: 2010: 24.2 %, 2009: 20.4 %; Compilations: 2010: 18.9 %, 2009: 19.6 %; Classique: 2010: 4.5 %, 2009: 4.7 %; Jazz: 2010: 3%, 2009: 4.6 %; Rap: 2010: 2.2 %, 2009: 2.9 %; Bandes originales de fi lms: 2010: 0.8 %, 2009: 2.2 %; Techno/Dance: 2010: 2.2 %, 2009: 1.6 %; Musiques du monde: 2010: 2.6 %, 2009: 1.3 %; Répartition du chiffre d’affaires des ventes physiques et numériques d’UMG aux États-Unis par genre musical(1): Pop: 2010: 26 %, 2009(2): 24 %; Rock: 2010: 17 %, 2009(2): 20 %; Rap: 2010: 17 %, 2009(2): 11 %; Country: 2010: 14 %, 2009(2): 12 %; Urban/R&B: 2010: 9 %, 2009(2): 11 %; Musiques latines: 2010: 4 %, 2009(2): 5 %; Bandes originales de fi lms: 2010: 3 %, 2009(2): 5 %; Classique: 2010: 2 %, 2009(2): 2 %; Jazz: 2010: 2 %, 2009(2): 2 %; Autres: 2010: 7 %, 2009(2): 9 %; (1) Excepté les revenus générés par les services en streaming et les revenus générés par les vidéos non musicales; (2) En raison d’une modifi cation de la méthode de calcul pour 2010 (élargissement du périmètre) et pour plus de cohérence, les données 2009 ont été recalculées.

Comme chaque été, Maroc Telecom a organisé la caravane musicale « Jawla », qui est l’occasion pour une dizaine de milliers de spectateurs d’assister à des concerts d’artistes locaux et internationaux. Tout au long de l’année, Maroc Telecom sponsorise de nombreux événements culturels, comme en mars 2010 l’exceptionnel « Orient Music Express Show » qui a rassemblé à Casablanca de nombreux artistes libanais, égyptiens, marocains, français et américains.

Enfin, Canal+ met en avant les artistes dans toute leur diversité grâce à ses émissions musicales régulières, telles que L’Album de la semaine et La Musicale où se sont produits Hindi Zahra (Victoire de la musique catégorie Album musique du monde 2011), V.V. Brown, Aloe Blacc, Féfé, Morcheeba ainsi que l’Orchestre national syrien.

60 % des ventes d’UMG réalisées par des artistes locaux dans un périmètre de 59 pays; 88 % des abonnés satisfaits de l’offre cinéma de Canal+

La diversité des expressions audiovisuelles et cinématographiques

Principal contributeur au rayonnement des expressions audiovisuelles et cinématographiques en France, le Groupe Canal+ joue également un rôle significatif en Pologne, au Vietnam, dans les territoires d’outre-mer et en Afrique grâce à ses filiales (Canal+ Cyfrowy, VSTV et Canal+ Overseas).

La diversité au sein du groupe Canal+ reconnue par le Club Averroes

Extraits du Rapport Averroes 2010:
« On retrouve encore cette année le groupe Canal+ comme la chaîne la plus exemplaire en matière de diversité. Canal+ a souvent été à la pointe de l’innovation audiovisuelle. Elle est aujourd’hui en 2011, la chaîne à la pointe de la diversité. Ce qui explique peut être le secret de Canal+, c’est que la diversité n’y est pas une problématique mais une solution, un gage de réussite. A Canal+ (…), la prise en compte de la diversité a toujours fait partie de sa stratégie, tant du point de vue de l’antenne, dans le contenu de ses programmes, ses ressources humaines, ses producteurs, ses réalisateurs, ses scénaristes… Dans la plupart des domaines (la fiction, le documentaire, l’information, la production, le divertissement) Canal+ affiche un volontarisme aux résultats concrets quantifiables et extrêmement riches. Le Club Averroes est heureux que le Groupe Canal+ poursuive son rôle de locomotive du PAF, pour entraîner les autres chaînes vers un modèle de télévision où les créations originales sont tournées vers l’ensemble de la communauté nationale… constituée de toutes ses composantes, sans exclusive. »

En France, Canal+ soutient activement la création en finançant 60 % des films français agréés par le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée), dont 65 % des seuls films d’initiative française (soit 133 films sur 203). Par ailleurs, Canal+ a investi cette année 28 millions d’euros dans des films dont le budget est inférieur à 4 millions d’euros, conformément à ses engagements envers les organisations professionnelles du cinéma.

Les engagements de Canal+

Le 18 décembre 2009, Canal+ a renouvelé son accord avec les organisations professionnelles du cinéma, qui est entré en vigueur le 1er janvier 2010 pour une durée de cinq ans. À cette occasion, Canal+ a pris plusieurs engagements :

  • consacrer au minimum 9,5% de son chiffre d’affaires à l’acquisition d’œuvres d’expression originale française, inclus dans son obligation de 12,5% de son chiffre d’affaires dédié à l’acquisition d’œuvres européennes ;
  • consacrer 17% de son obligation d’acquisition d’œuvres cinématographiques d’expression originale française à l’acquisition de films d’un devis inférieur ou égal à 4 millions d’euros ;
  • contribuer au financement d’une large variété de films et intervenir de manière équilibrée sur tous les différents types de budgets.

La diversité cinématographique est l’un des piliers de la ligne éditoriale de la chaîne Canal+, dont 90 % des abonnés affirment que les films diffusés sont de genres variés, et dont 88 % se sont déclarés satisfaits de l’offre cinéma fin 2010, contre 60 % en 2003. Cette satisfaction des abonnés résulte d’une programmation particulièrement riche, novatrice et originale, qui fait la force de Canal+ depuis de nombreuses années.

Les moments forts de Canal+ Cinéma en 2010

Par sa ligne éditoriale, le Groupe Canal+ favorise la diversité des expressions cinématographiques et l’ouverture au monde. Les abonnés de la chaîne apprécient la diversité des films diffusés par la chaîne et sont satisfaits de son offre cinéma. La chaîne Canal+ Cinéma programme des films de réalisateurs du monde entier et propose à ses abonnés des émissions et des temps forts réguliers consacrés à des pays ou à des genres cinématographiques spécifiques.

  • Janvier : carte blanche à James Gray avec la diffusion de Two lovers, des ses films de chevet et d’un documentaire portrait exclusif Gray’s Anatomy
  • Mars : mois spécial consacré au cinéma australien avec Australia , 6 autres films australien et d’un documentaire
  • Avril : soirée cinéma politique italien avec Il divo, un documentaire exclusif Cinéma italiano, vous avez dit politique ?
  • Juin : semaine spéciale consacrée aux cinéastes issus du clip avec Watchmen - les gardiens, cinq films et un documentaire exclusif Clip, pub & ciné : la nouvelle vague
  • Septembre : mois « vampires » à l’occasion du partenariat avec la 16ème Edition de l’Etrange Festival
  • Octobre : semaine spéciale Science-fiction avec Clones et cinq films ; carte blanche à Charlotte Gainsbourg avec la diffusion d’Antichrist et Persecution, de ses films de chevet et d’un documentaire portrait exclusif Charlotte effrontément

Tout au long de l’année, des avant-premières de films français : Je l’aimais de Zabou Breitman, L’armée du crime de Robert Guédiguian, L’affaire farewell de Christian Carion, Le vilain d’Albert Dupontel, Le dernier vol de Karim Dridi ; des avant-premières de films américains : Walkyrie de Bryan Singer, Les noces rebelles de Sam Mendes, L’attaque du métro 123 de Tony Scott, 3h10 pour Yuma de James Mangold, Burn after reading de Joel et Ethan Coen.

Filiale à 100 % du Groupe Canal+, StudioCanal nourrit également l’expression de cette diversité, en menant une politique exigeante en matière de production, de distribution et de valorisation du patrimoine cinématographique. Grâce à ses filiales en Grande-Bretagne (Optimum Releasing) et en Allemagne (Kinowelt), StudioCanal finance et accompagne des productions – comme Brighton Rock, Attack the Block, The Awakening et Tinker, Tailor, Soldier, Spy – et des coproductions ambitieuses. StudioCanal est un partenaire incontournable pour les producteurs et réalisateurs du monde entier ; il est ainsi devenu le premier partenaire des producteurs indépendants en Grande-Bretagne. En 2010, StudioCanal a lu 550 scénarios et a collaboré avec douze producteurs français et treize producteurs étrangers. Au cours de l’année, StudioCanal a également pris une participation importante dans le studio d’animation et de 3D belge nWave. Cet investissement a été couronné de succès dès sa première année avec l’exploitation dans plus de 40 pays de Sammy’s Adventures.

Canal+ Pologne Cyfrowy a reçu de la part du Conseil de l’Institut polonais de l’art cinématographique le prix spécial de mécène du cinéma polonais dans le cadre du 35e Festival des films polonais. Ce prix salue le soutien apporté par la chaîne au rayonnement du cinéma polonais tant par ses investissements (qui ont bénéficié à 150 productions, films et documentaires depuis quinze ans) que par sa programmation.

Canal+ Cyfrowy et la diversité cinématographique

En 2010, Canal+ Cyfrowy a diffusé 37% de films américains, 50% de films européens dont 15% de productions polonaises, et 13% de films réalisés dans le reste du monde. Les films disponibles via l’offre Cyfra+ VoD par pays d’origine : 84% films américains, 12% films européens, 4% films polonais.

Par ailleurs, la ligne éditoriale de la chaîne dédiée au cinéma Ale Kino ! (« Quel cinéma ! ») produite par Canal+ Cyfrowy réserve une place importante aux cinémas du monde entier. En novembre 2010, un cycle de l’émission hebdomadaire « Cinema Speaks » a par exemple été consacré aux films du monde avec la diffusion de Milyang (Corée du Sud), Uzak ihtimal et Süt (Turquie), ou encore No one knows about persian cats (Iran). Chaque diffusion était précédée de débats et discussions avec des invités spéciaux, comme le réalisateur de Süt, Semih Kapanoglu.

La chaîne Ale Kino ! organise aussi régulièrement des cycles thématiques sur des phénomènes sociaux-culturels, comme par exemple en juillet 2010 un cycle sur le genre avec la programmation de cinq films reconnus montrant l’évolution de ces dernières années : Far from Heaven (USA, 2002), C.R.A.Z.Y. (Canada, 2005), Breakfast on Pluto (Irlande, 2005), Spring fever / Chung feng chen ziu de ye wan (Chine, 2009), et Hours (USA, 2002).

Depuis six ans la chaîne co-organise le Festival des films du monde Ale Kino !, qui a pour objectif de rapprocher les spectateurs d’œuvres cinématographiques présentant des cultures « autres qu’occidentales ». Grâce à leur originalité et à leur fraîcheur, ces films sont des sources d’inspiration importantes, des expériences inoubliables et contribuent à la connaissance du monde et de l’homme modernes. En 2010, le programme du festival comprenait vingt productions telles que Bal (Turquie, Ours d’or Berlin 2010), Oncle Boonmee (Thaïlande, Palme d’or Cannes 2010), Año bisiesto (Mexique, Caméra d’or Cannes 2010) ou encore Bi, don’t be afraid (Vietnam 2010).

La promotion des jeunes talents

Découvrir, développer et professionnaliser les jeunes talents est l’un des axes forts de la politique du groupe Vivendi visant à encourager la création dans toute sa diversité.

Vivendi promeut les jeunes talents : (ci-dessus, de gauche à droite) la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili, nouvellement signée Vivendi promeut les jeunes talents : (ci-dessus, de gauche à droite) la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili, nouvellement signée par Deutsche Grammophon ; Sonia Chironi et Julian Bugier, jeunes journalistes qui animent « L’info sans interdit » sur i>Télé ; Brighton rock, premier long-métrage du réalisateur britannique Rowan Joffe coproduit par StudioCanal.

Universal Music Group s’efforce de promouvoir et de développer une nouvelle génération d’artistes. Partout dans le monde, ceux-ci ont figuré parmi les meilleures ventes de l’année 2010 et ont remporté de nombreux prix et prestigieuses distinctions, tous répertoires confondus.

Le Groupe Canal+ porte une attention particulière à la découverte des talents et à l’accompagnement des jeunes réalisateurs. En 2010, 114 premières réalisations ont été diffusées sur les chaînes du groupe (soit 27 % des films diffusés). De plus, Canal+ a soutenu cette année plus de 54 premiers et seconds films français (préachat de 35 premiers films, soit 25 % de l’ensemble des films d’initiative française préachetés par la chaîne, et de 19 seconds films, soit 14 %). Par ailleurs, la chaîne a créé le label « Cinéastes de demain » pour encourager le cinéma d’auteur.

Cinéastes de demain sur Canal+

Partenaire privilégié du cinéma français, CANAL+ est heureux de soutenir la naissance de ce label pour donner un coup de projecteur sur les cinéastes de demain.

L’objectif est de récompenser chaque mois un cinéaste, pour sa première, deuxième ou troisième création, dont aucun film n’a atteint les 300 000 entrées, et au budget inférieur à 4 millions d’euros. Le film ainsi labellisé bénéficiera du soutien artistique, médiatique et commercial de Canal+, d’UGC, ainsi que du parrainage de cinéastes reconnus.

François Truffaut disait : « Un cinéaste, c’est trois films ! ». Ainsi, afin d’encourager cette relève, le label CINEASTES DE DEMAIN offrira au grand public un rendez-vous mensuel pour présenter un film et son réalisateur. Chaque mois, un comité de sélection, composé de deux des fondateurs Malik Chibane, Eric Guirado et Sandrine Ray, du parrain ou de la marraine, des représentants de CANAL+ et UGC, se réunira pour choisir le prochain film CINEASTES DE DEMAIN. CANALPLUS.FR offrira à ce film une véritable exposition avec notamment la création d’un espace dédié « CINEASTES DE DEMAIN » regroupant toutes les informations consacrées aux films sélectionnés et de nombreux contenus vidéos (rencontres entre les réalisateurs et leurs parrains, interviews des comédiens bandes-annonces, extraits, etc…).

Outre la cellule de veille artistique Repérages, Canal+ développe des programmes spécifiques pour repérer les nouveaux talents. Une attention particulière est portée à l’écriture et à la réalisation de séries télévisées (La Nouvelle Trilogie) ou de courts métrages (La Collection). En 2010, Canal+ a ainsi soutenu une quarantaine d’œuvres audiovisuelles pour un budget de l’ordre de 1,5 million d’euros.

La cellule Repérages de Canal+

Repérages est une cellule de veille artistique dont la fonction est de constituer un vivier de nouveaux talents pour les antennes de Canal+. A travers une veille télé, presse écrite, radio, spectacles vivants ou société civile (écrivains, experts, consultants, militants…), Canal+ repère des personnalités singulières, les guide et les accompagne pour renforcer ses équipes et nourrir ses programmes, aussi bien derrière que devant la caméra.

Les équipes de la cellule sont amenées à rencontrer des auteurs, humoristes et comédiens, journalistes et chroniqueurs, animateurs et présentateurs, réalisateurs … et à organiser des sessions de casting journalistes / chroniqueurs et présentateurs météo chaque année, orientées en fonction des besoins de l’antenne.

Dans une même logique, la politique de partenariats-spectacles a été relancée au sein de la chaîne, autre signe que Canal+ a fortement renoué avec son rôle de découvreuse de talents qui a toujours fait son identité.

Les programmes de Canal+ en faveur des jeunes talents

« La Nouvelle Trilogie » met en avant la liberté de thèmes, de ton, et de forme afin de renouveler le genre de la série télévisée et de mettre le pied à l’étrier à une nouvelle génération d’auteurs et réalisateurs. Encadrés par des professionnels, trois projets (sur environ 450 reçu en moyenne par an) sont sélectionnés et mis en tournage par saison, et les séries de 3x26min sont ensuite diffusées par la chaîne.

Le court métrage restant toujours la meilleure carte de visite pour un jeune réalisateur, la façon d’affirmer un style et une singularité d’auteur, Canal+ a pour vocation de rendre le court-métrage vivant et attractif. La dizaine d’heures de programmation dédiées par semaine (trois cases: « Mikrociné » sur Canal+ Cinéma, « Le petit coin des horreurs », « Mensomadaire ») et au concours annuel « La collection » sont autant de tremplins déployés par Canal+ en faveur des jeunes réalisateurs.

Exemple de ce succès, Logorama, le court métrage de François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain, préacheté par Canal+ en 2010, a remporté le César 2011 du meilleur court métrage après avoir obtenu l’Oscar du meilleur film d’animation.

StudioCanal a activement contribué à accompagner les jeunes cinéastes en distribuant de nombreux premiers films en salle comme Une exécution ordinaire, L’amour c’est mieux à deux, en France ; Four Lions, Gainsbourg (vie héroïque), Cracks, en Grande-Bretagne ; Mount St.Elias, Die Zwei Leben des Daniel Shore, en Allemagne.

Les autres filiales du groupe participent également à la découverte et au rayonnement des jeunes talents (voir le témoignage de Dave Stohl).

La promotion des jeunes talents par Maroc Telecom et SFR

  • L’opérateur Maroc Telecom est le partenaire officiel du concours artistique marocain Génération Mawazine et a invité le public marocain à découvrir le nouvel album du groupe Hoba Hoba Spirit lors de sa tournée « Hayha Maroc Tour ».
  • Dans le cadre de son engagement en faveur de l’égalité des chances, SFR a souhaité encourager la création, l’innovation et le dépassement de soi. Depuis 2006, SFR propose un programme pluridisciplinaire d’accompagnement à trois communautés :
    - les artistes
    - les sportifs
    - les entrepreneurs.

Le programme SFR Jeunes Talents constitue un tremplin pour chacun d’entre eux. Il vise à faire valoir une idée, un projet, une vocation, permet aux talents d’accéder à un réseau de professionnels émérites dans chaque domaine (Musique, Photo, Entrepreneurs Start-Up / Green / Social, Golf et Glisse) pour les aider à franchir les étapes clés de leur parcours, et leur donner accès aux plus grandes scènes, expositions et compétitions.

Artistes, entrepreneurs, sportifs, SFR se mobilise et accompagne tous les talents pour donner à chacun la chance de réaliser ses projets.

Focus

La promotion des langues au sein de Vivendi en 2010

  • 36 langues chantées par les artistes inscrits dans le catalogue d’Universal Music France
  • 51 sous-titrages de films en dix langues et 36 doublages de films en six langues par StudioCanal
  • 100 % des films étrangers (soit 270 films en 2010) diffusés par Canal+ l’ont été en version multilingue
  • 5 langues disponibles pour le jeu vidéo Guitar Hero® : World Tour d’Activision Publishing
  • 8 langues proposées pour le jeu World of Warcraft® de Blizzard Entertainment
  • 11 langues proposées pour le jeu StarCraft II® : Wings of Liberty
  • 2 langues (arabe et tamazight) disponibles dans l’offre de téléphonie mobile de Maroc Telecom
  • 2 langues (arabe et français) proposées par Menara, portail de Maroc Telecom

La diversité culturelle, un des défis du XXIe siècle Divina Frau-Meigs, sociologue des médias (Université Sorbonne nouvelle) et experte auprès de l’Unesco et du Conseil de l’Europe

La diversité culturelle est un des défis du XXIe siècle où il va falloir inventer un vivre ensemble global sans partager la même culture, voire en promouvant la réciprocité entre cultures aux niveaux de créativité et de participation très différents. Cette tâche de constitution d’un pluralisme culturel partagé est très lourde et ne peut incomber aux seuls pouvoirs publics. Elle relève de partenariats publics, privés et civiques bien entendus, où les missions distribuées des uns et des autres soient au service des jeunes publics, en leur offrant des contenus riches, qui accompagnent leurs besoins d’expression et de création en toute indépendance.

La responsabilité sociale et culturelle de grands groupes internationaux est donc engagée et qui consiste à s’assurer que le vivier des industries créatives rendu possible grâce au numérique présente des opportunités d’expression, de création et d’emploi pour tous. Les nouvelles générations ont besoin, pour s’inscrire dans le développement durable, de comprendre que la culture est un levier de promotion qui peut bénéficier de l’accompagnement éclairé des professionnels des médias. Ceux-ci bénéficieront en retour d’une consommation culturelle qui ne sera pas guidée que par le marketing mais aussi par une démarche éduquée, sensible à la valeur des œuvres de l’esprit, dans toute la richesse de leurs bigarrures linguistiques et médiatiques.